Oncle Max est le frère adoré du père de Liberty, une masse de cent kilos faisant un peu plus d'un mètre nonante, cela faisait maintenant trois ans qu'elle ne l'avait plus vu et elle ne s'en plaignait pas le moins du monde, trouvant qu'il avait des gestes étranges ainsi que des actions déplacées et ambiguës. Il lui frôlait trop souvent les fesses ainsi que la poitrine, s'approchant toujours très près d'elle, la prenant sans cesse dans les bras, la touchant tout le temps, lui mettant la main sur la cuisse à chaque fois qu'elle était assise à côté de lui. Il lui faisait toujours la bise trop près de la bouche, même parfois sur la bouche. Quand il était dans la même pièce que lui, il passait deux, trois voir quatre fois devant elle pour pouvoir tenter de la toucher, sentir son parfum, des choses qu'un oncle normal ne ferait pas mais il est vrai qu'il est normal qu'il passe toujours un nombre de fois paire vu qu'il faut réfléchir à l'aller et au retour vu qu'il n'était pas censé bouger de sa place normalement. Elle ne l'aimait pas, elle ne l'avait jamais aimé, déjà enfant elle avait peur de lui, il venait souvent la garder quand ses parents étaient absent et que la nourrisse ne pouvait se libéré pour raison familial. Un jour alors qu'elle était à peine âgée de treize ans, elle prenait son bain tranquillement, s'amusant avec l'eau quand soudain il entra dans la salle de bain, s'installa sur une chaise, et commença à la fixer, il disait craindre qu'elle ne se cogne contre le bord de la baignoire et ne se noie, il ne voulait pas retrouver son petit corps plusieurs heures plus tard et s'apercevoir qu'elle était morte, il n'aurait pas su comment l'annoncer à ses parents et s'en serait voulu toute sa vie, c'est pourquoi il préférait rester là et surveiller qu'il n'y ai aucun problème. Elle savait que ce n'était pas pour cette raison, comme si une préadolescente pouvait se blesser aussi facilement, comme si elle pouvait être si maladroite, si débile, elle n'avait pas aimer l'humiliation qu'il lui avait fait, elle savait que c'était pour la seule raison de pouvoir la regarder nue même si sa poitrine était à l'époque peu développée. Elle avait beau tenté de se cacher avec ses mains et avec la mousse du bain, elle n'y arrivait pas, elle devenait rouge de honte, elle avait attraper une serviette rapidement et était partie en courant s'enfermer dans sa chambre pour oublier ce jour terrible et elle avait réussi jusqu'à ce jour. Le revoir face à elle lui rappelait tellement de mauvais souvenir, elle avait toujours eu peur de lui, le trouvant mentalement instable. Ils se retrouvaient souvent tout les deux et elle craignait toujours qu'un jour il tente d'aller plus loin avec elle et qu'elle ne sache pas ce défendre face à ce colosse.
- Oncle Max où est ma surprise ?, demanda-t-elle
- Mais c'est moi voyons, je viens habiter avec vous pour te tenir compagnie vu qu'il parait que tu te sens seule en ce moment, répondit-il avec un sourire précis.
- Je peux t'échanger contre un chien ou un poisson rouge ?
- Petite insolente, hurla-t-il
Il s'approcha d'elle, très rapidement, la rage envahissait ses yeux, Liberty tenta de reculer pour éviter d'entrer en contact avec lui, l'éviter mais elle se retrouva caller contre un mur après seulement quelques mètres. Il leva la main et la claqua sur sa joue droite et quelques secondes plus tard lui en envoya une autre sur la joue gauche. Elle mit sa main après l'impact, elle sentait sa peau brûler sous la douleur, sous la colère, elle l'insulta et lui hurla qu'il était fou et qu'elle en parlerait à ses parents dès qu'il rentrerait et qu'ils le renverraient de là où il vient, dans son HLM miteux, sans un sou, sans les vivres que sa famille lui offrent tout les mois, sans rien du tout, que ses larmes pour pleurer et regretter d'avoir oser la toucher et encore il allait en baver quand elle irait porter plainte à la police pour coup et blessure ainsi que atteinte à la pudeur d'une mineure, et là il pourra la maudire car elle lui aura pourrit la vie comme il a détruit la sienne. Il lui lança un regard qui lui donna des frissons dans tout le corps, elle regretta ses paroles car désormais elle avait peur des conséquences, même très peur, voir horrifiée. Il n'était plus qu'à quelques centimètres d'elle, elle sentait son souffle dans son cou, elle tremblait de tous ses membres, complètement tétanisée par la terreur qui circulait dans tout son corps.
- Tu ne diras rien sinon je te tue, murmura-t-il à son oreille.
Il posa sa main sur les fesses de la jeune fille tant dis qu'il posait l'autre sur sa poitrine, elle ferma les yeux, il l'embrassa dans le cou mais Liberty se réveilla et le poussa pour l'éloigner d'elle le plus possible, il manqua de trébucher dans un fil mais réussit à se rattraper de justesse. Elle se mit à courir, espérant pouvoir sortir de la maison et aller se réfugier dans un endroit tranquille mais il lui agrippa le bras et la ramena contre lui, leurs regards se croisaient. Max rompit le contact visuel en envoyant un coup de poing dans le ventre de la jeune fille, puis un deuxième et un troisième, elle encaissa les chocs mais elle ne réussit pas à en supporter plus, elle tomba sur le sol, perdant l'équilibre, sa tête tournait, elle n'arrivait plus à mettre ses idées en place, la douleur embuait totalement son esprit la laissant dans un état second total. Elle espérait qu'il cesserait de la frapper quand elle serait au sol, mais il continua à lui donner des coups de pied dans l'estomac, elle sentait ses côtes se briser sous l'impact, il déversait toute sa rage sur elle. Son bras se tordit, elle hurla de douleur, elle suppliait qu'il arrête, son esprit tenta de s'enfuir mais son corps ne pouvait plus bouger, il était complètement immobilisé, collé au sol, ses membres étaient soit foulés ou briser. Enfin il cessa, et l'abandonna au milieu du hall, il était le vainqueur, il n'avait plus rien à faire ici pour le moment, la prochaine fois il l'aurait pas sur le sol glacé complètement torturée, non, il l'aura dans un lit, nue, elle s'abandonnera un jour à lui, totalement dévouée. Elle était frigorifiée et inconsciente, les joues trempées par les larmes incessantes qui avaient coulé. Il revint deux minutes plus tard et lui arracha son t-shirt se serait son trophée pour que tous voient qu'il est le meilleur, le plus fort et que désormais en l'absence des parents Juliano, il sera le maître de cette demeure. Fier de lui, il prit sa voiture et partit fêter sa victoire dans un bar du coin, noyé sa joie dans l'alcool pour pouvoir voir le monde en rose remplis de bonheur ou tout lui sera offert et admit.
Taylor était allongé sur son lit, la tête dans les étoiles, il tentait de comprendre pourquoi elle le hantait ainsi, pourquoi elle ne voulait jamais sortir de sa tête. Il avait toujours aimer les filles qui pétillent de bonheur, qui rayonne et offre le sourire à tous ceux qui l'approche même si elles sont idiote et que leur cerveau à du être oublié à l'assemblage pour qu'elle sorte des bêtises toutes les secondes. Mais le plus c'était qu'elle devait l'aimer, être prête à tous faire pour lui, tous ses moindres désir et envie, lui lécher les pieds pour que ses chaussures soient belles, si elle faisait cela elle pouvait devenir sa petite amie. Quand il y repensait, Liberty n'était pas du tout ce genre de fille, elle était solitaire, complètement insociable, déprimée et déprimante, qui pourrait rester avec elle plus de dix minutes sans perdre le sourire et surtout aurait envie de pleurer comme un nouveau-né. De plus, elle ne cessait de le repousser, toujours à fuir dès qu'il s'approchait, il n'avait jamais entendu un seul mot gentil envers lui de sa bouche, il devrait la haïr et pourtant. Mais il est vrai qu'elle avait un si beau sourire et des lèvres si pulpeuses, même si il n'apparaissait pas souvent sur son visage, et puis ses petits yeux bleu océan était si magiques, si envoûtants, si fantastiques. Et le son de sa voix et de son rire était si doux, ont aurait pu les comparer à une symphonie de Mozart, la symphonie la plus fantastique et la plus inoubliable du monde. Il n'arrivait à sortir son visage radieux de sa tête, celui-ci ne cessait d'apparaître devant ses yeux, il tomba dans un doux sommeil, bercer par la respiration de son zahir, il sentait sa peau contre lui comme si elle était présente, ils étaient allongé l'un à côté de l'autre sur la plage, seul, comme deux naufragés à qui l'amour permet de survivre dans un paradis terrestre perdu au milieu de l'océan. Les vagues revenaient sur la plage jusqu'à leur hanche, il tourna la tête et plongea ses yeux dans le regard océan de sa bien-aimée, lui caressant ses longs cheveux blond du bout des doigts, la tenant de l'autre main par la hanche, collant son corps contre le sien, par peur qu'elle ne disparaisse si il baissait sa garde ne serait-ce qu'une seule microseconde. Il n'avait jamais eu de coup de foudre, il n'avait même jamais connu l'amour tout simplement. Il ne savait même pas imaginer que l'amour puisse seulement exister, pensant que ce n'était qu'une invention débile d'un commerçant et que la race humaine avait avalé comme un médicament contre les maux de gorge. Mais maintenant il ne doutait plus de l'existence de l'amour car il le ressentait vraiment dans tout son corps. Dès qu'il l'apercevait, il frissonnait, il avait des sueurs froides, son c½ur battait la chamade, ses jambes tremblaient, il avait du mal à rester sur ses jambes, il risquait à tout moment de s'effondrer sur le sol. Son souffle se coupait, ses yeux restaient fixés sur son corps de déesse et ça depuis le premier regard qu'ils avaient échangé à ce cours qui semblait pourtant maudit comme chaque heure de mathématique. Soudain il entendit quelqu'un prononcer son prénom, il regardât sa nymphe, elle ne disait mot, elle se contentait de le regarder avec ses si beaux yeux. Elle lui déposa un doux baiser sur ses lèvres, il se sentait doucement partir, revenir à la réalité, là où il ne peut la toucher, là où elle le fui sans cesse. « Je t'attend », murmura-t-elle à son oreille. Il ouvrit les yeux, son petit frère sautait sur le canapé en face de son lit tandis que sa petite s½ur rigolait, tapant joyeusement dans les mains en chantant. Il se leva et sans un mot attrapa les enfants, les mettant chacun sur une de ses épaules et alla les déposer dans le couloir avant de retourner dans sa chambre et de fermer la porte à clé et de se recoucher. Rapidement il se rendormit mais son zahir ne réapparut pas à ses côtés, désormais, dans ses rêves, il était seul, seul au monde pour le meilleur mais surtout pour le pire. Il était triste de ne plus pouvoir caresser sa douce peau, jouer avec ses si magnifiques cheveux blonds mais elle n'était pas là.
Une heure plus tard, une voiture se parqua devant l'immense villa de la famille Juliano, un homme bien habillé, un bouc et les cheveux légèrement décoiffer sortit du véhicule, il semblait avoir la quarantaine, il se dirigea vers l'entrée. Il sonna une fois, deux fois, trois fois, personne ne vint lui ouvrir, il n'aimait pas ça, il avait un très mauvais pressentiment, un poids lourd se mit dans son estomac. Vivant quelques maisons plus loin, il avait pu voir la voiture de Liberty passer, il tourna la tête, il aperçut dans l'allée le véhicule, elle était donc là, jamais elle ne partait à pied, elle détestait se balader dans le village où elle habitait, il avait l'habitude avec elle, il la connaissait mieux que personne, il était son parrain, celui qui avait pris la place de son père, qui les suivait dans tout leur déplacement pour ne pas qu'elle se sente seule, qu'elle aie toujours quelqu'un pour se confier en cas de besoin. Il poussa la porte, elle s'ouvrit, dans un grincement strident, le corps mutilé de l'adolescente apparut, allongé sur le carrelage en marbre blanc. Il remarqua immédiatement que le corps de la jeune fille était envahi de spasmes, elle bougeait dans tout les sens, semblant essayer d'éjecter hors de son corps quelque chose, ses traits étaient défigurés par la douleur, les dents serrées elle semblait se débattre. L'homme s'approcha d'elle en courant, lui donna l'ordre de serrer sa main au tant qu'elle avait mal, lui tenant la tête avec son autre main pour éviter qu'elle ne se cogne la tête contre le sol et ne se blesse gravement. Il lui murmurait des mots doux, des mots apaisant pour tenter de la calmer. Il voyait ses yeux fixer un point imaginaire, elle pleurait tellement la douleur était forte, puissante, elle soufrait terriblement, priant que cela passe. Il détestait ces moments, il détestait cette maladie, il détestait la voir dans cet état. Il aurait voulu enlever cette saloperie, lui arracher de son corps pour qu'elle puisse enfin vivre comme une personne normal. Soudain il remarqua qu'il y avait un problème, il toucha le ventre de la jeune fille et remarqua que les côtes étaient brisées, il continua à inspecter les os, il vu alors le poignet était démis, la cheville foulée. La crise passa, elle reprit doucement son souffle, ses yeux se rouvrirent, elle eut un léger sourire en appercevant son parrain au dessus d'elle.
- Bonjour Mathi, murmura-t-elle en un soupir.
Il la prit dans ses bras et l'emmena en direction de la voiture, il la conduit directement à l'hôpital pour qu'il puisse la soigner correctement. Il rêvait de savoir ce qui s'était passé, comment avait-elle fait pour briser autant d'os, avoir autant de bleu. Cela ne pouvait pas être du à sa crise, il est vrai qu'elle s'était déjà blessée mais jamais au tant, de plus d'habitude elle arrivait toujours à prévoir un peu à l'avance ses crises grâce à quelqu'un symptôme et pendant ce temps là elle allait se réfugier dans une pièce ou elle ne pouvait se blesser, là où il n'y avait aucun objet pointu ou se cogner, aucun objet en verre qui pourrait se briser si elle cognait dedans car les éclats auraient pu la transpercer. Et si on réfléchissait à tout cela, le hall était loin d'être l'endroit idéal, il y avait des statues qui pouvaient tomber à tout moment, ils y avaient tellement de vases qui n'attendait qu'à être brisé, tellement de meuble au coin pointu. Pourquoi était-elle restée là, pourquoi l'avait-elle choisi, il ne comprenait pas. Tant de question qui restait sans réponse, il savait qu'elle répondrait à tout ce qui le hantait quand elle serait prête, qu'elle fera le premier pas, qu'il ne devait pas la brusquer, il espérait juste qu'elle parle avant qu'il ne lui arrive quelque chose de vraiment grave. Il ferma les yeux, bientôt il sera toute la vérité, bientôt...