Présentation

Présentation
Ils n'ont rien en commun.

Ils sont totalement opposés.

Et pourtant ...


Mes autres blog :

m0on-destiny (fantastique)
self-destruction-x (romantique, dramatique)
nouveau : girl-0f-hell

# Posté le dimanche 10 février 2008 14:15

Modifié le mercredi 09 juillet 2008 15:39

Prologue

Prologue
Une jeune fille se baladait dans une rue déserte, ses cheveux blonds volaient au vent, ses yeux bleus restaient dans le vide, fixé vers l'horizon, perdue. Autour d'elle avançait des dizaines de visage inconnu, terne, sans vie dans un paysage gris, le ciel remplit de nuage donnait à cette journée un air monotone et déprimant malgré que soleil brillait et qu'il faisait au moins vingt cinq degré. Elle ne faisait pas attention à ce qui l'entourait captivée par la musique qui résonnait dans ses oreilles grâce à ses écouteurs de son mp3. Certaines personnes la bousculaient sans même s'excuser, comme si elle n'existait pas, comme si elle était invisible. Elle se sentait souvent ainsi, invisible, inexistante, c'est l'impression qu'on ne cessait de lui donner à chaque instant, chez elle, à l'école, en général. Mais elle aimait ça, pouvoir aller où elle voulait sans qu'on la reconnaisse, pouvoir passer inaperçue en toute circonstance, ne pas avoir d'attache et pouvoir partir quand bon lui semble, c'était sa la liberté, tout comme son nom elle était libre de faire, d'aller où elle voulait quand elle le voulait. Elle pouvait fugué des jours entiers et revenir sans que ses parents ne se soient aperçu de son absence, cela pouvait paraître inhumain, mais elle détestait ses parents surtout son père et sa mère était sous son control, soumise tel une femme du Moyen-Âge. Elle se dirigeait doucement vers son nouveau lycée, elle venait d'arriver il y a maintenant une semaine, encore un déménagement, encore un changement de ville, de vie, de visages, pour elle ce n'est qu'un train train quotidien, elle a dix sept ans et aujourd'hui elle en ai à son quinzième déménagement, changeant presque de ville chaque année, depuis elle ne s'attachait pas aux personnes, elle ne s'attachait à personne, de peur de devoir les quitter peu de temps après et cette fois-ci encore ça serait pareil, elle s'isolerait avec ses écouteurs dans un coin de la cour de récréation, personne ne la remarquerait et elle n'essayera de rentrer en contact avec personne de peur de devoir comme avant se séparer de personne qui lui était cher, plus jamais elle ne voulait revivre les adieu en larmes, la souffrance, le c½ur qui se déchire et qui reste avec eux à des kilomètres de là. Cette fois-ci, ses parents avaient voulu lui faire plaisir, pour une fois elle avait penser à elle, ils avaient eu le choix entre Londres et les Antilles et il avait choisi les Antilles pour son soleil, la chaleur, les beaux garçons, la fête tout les soirs, ils avaient penser pouvoir rendre son séjour plus agréable ainsi mais elle s'en fichait, de toute façon elle ne sortirait pas de chez elle le soir, elle n'irait voir personne et elle ne profitera pas du soleil tenant trop à son teint terne et blanc qui réfléchissait tellement bien sa personnalité froide et mystérieuse. Après une quinzaine de minutes de marche elle arriva enfin devant son nouvel établissement scolaire, des dizaines de jeunes étaient déjà regroupés en groupe profitant de moment de détente avant le commencement des cours, rigolant pour des choses idiotes et futiles, des jeunes de toutes sortes, de style différent, fashion, rappeur, punk, électro, etc. Mais certain groupe était bien marqué comme partout, les populaires dans un coin, se vantant, se pavanant comme si ils étaient les rois du monde tandis que les personnes dites basique se trouvait dans un endroit totalement opposé, se comportent normalement comme des personnes basiques ne se prenant pas la tête, ne se souciant pas de son physique, ni de sa façon d'être, restant eux même peu importe qu'on les regarde, qu'on les juge, croquant juste la vie à pleine dent, profitant de chaque moment, profitant du bonheur qui s'offrait à eux. Ces personnes lui faisaient penser à ses anciens amis, une larme coula sur sa joue, ils lui manquaient plus qu'elle ne l'avouait, certes elle était encore en contact avec eux grâce à la technologie comme les sms qui lui coûtait la peau de la tête, les emails et les conversations longues sur msn mais cela ne suffisait pas à combler le vide qu'elle ressentait, des conversations virtuelles ne pouvaient pas remplacer des moments passé ensemble, des délires, des sorties, elles sentaient doucement ses anciennes amies s'éloigner d'elle, se lassant de ne plus la voir, coupant de plus en plus les contacts avec elle, la laissant seule, la laissant se refermer de plus en plus sur elle-même, sa coquille se faisant de plus en plus présente. Elle était sûre désormais, la solitude était la meilleure solution, pas d'attache, pas de souffrance, ni de larmes inutile et douloureuse. Liberty sortit enfin de ses pensées, réveillée par la sonnerie annonçant le début des cours ou de la torture suivant les avis. Elle avait reçu du directeur un plan de l'école le jour précédent pour pouvoir trouver sa salle de classe sans trop de soucis et surtout pour ne pas qu'elle se trompe et se perde car l'établissement était très grand. Elle avait aussi reçu son horaire ainsi que d'autre document lié à son inscription pour lui permettre une rentrée dès plus agréable, surtout qu'elle arrivait à peine dans cette ville et que nous étions déjà en mars. Il ne serait pas simple pour la jeune fille de s'adapter aux types d'études de cette île surtout qu'elle était en terminal et qu'il ne lui restait plus que quelques mois avant le bac. Mais Liberty elle s'en fichait, elle avait confiance en ses capacités intellectuelle et si celle-ci ne suffisait pas énormément de travail comblerait les manques et les lacunes. Ainsi elle réussirait ses études et pourrait aller à l'université et à ce moment là, elle choisira elle-même le lieu où elle se rendra et pourra enfin y rester plusieurs années et même peut-être se faire des amis et avoir une vie normal comme tous les adolescents normal peuplant la planète, avoir une vie normal et être heureuse. Certaines personnes rêve de devenir riche, de pouvoir avoir des enfants connus, de percer dans le dangereux métier de star ou encore plein d'illusion presque irréalisable et pourtant si enivrante mais elle ne désirait qu'une chose être heureuse, pouvoir s'épanouir mais sa carapace était tellement présente qu'elle se l'empêchait elle-même. Elle arriva facilement devant sa salle de cours, ce n'était pas si difficile que ça. Elle était à l'heure, tous les élèves n'étaient même pas encore arrivés, elle rentra, certains adolescents étaient assis, d'autre se baladait dans la classe. Elle remarqua un banc au fond vide, elle s'y dirigea et s'y assit, personne ne la remarqua, personne ne lui dit rien, elle sortit un livre et commença à le lire en attendant l'arrivée du professeur et le début du cours. Soudain à sa grande surprise un groupe de jeune fille s'approcha d'elle et prit l'initiative de lui parler.

- Salut moi c'est Saïa, la fille à ma droite c'est Sarah et celle à ma gauche c'est Julia. Et toi comment tu t'appelles ?
- Je me nomme Liberty
- Tu viens d'où ? Je ne t'ai jamais vue dans cette classe.
- Je suis née à New York mais je n'ai pas de point d'attache certain à vous citez.
- Si tu veux tu n'as qu'à venir avec nous à midi.
- Je verrais.
- Ok, dit-elle en souriant. A tout à l'heure alors, continua-t-elle sûre d'elle.

Liberty se replongea dans sa lecture, ce genre de filles l'agaçait au plus haut point, minijupe à ras la culotte, décolleté plongeant, un niveau intellectuel très bas, les pouffiasses en performance. Quelques minutes plus tard, le professeur arriva et le cours commença.
Taylor arriva à l'école avec sa nouvelle voiture, une belle Cadillac décapotable rouge vif métalisé, un bijou de l'automobile. Il se parqua dans le parking et sortit retrouvé ses amis, en tant que capitaine de l'équipe de basket, il était le plus populaire de l'école ne sortant qu'avec des filles bien roulées, des canons avec qui tout le monde rêve de sortir ou au minimum coucher ne serait-ce qu'une fois, qu'un soir. Mais elle tombait toute à ses pieds, elle se retournait quand il passait, le draguait tant qu'elle pouvait. Il était le centre d'intérêt de l'école, la star inconditionnelle. Il arriva à l'intérieur du bâtiment, il était rentré depuis à peine une minute que déjà des dizaines de filles accourait près de lui en minaudant comme des chiennes en chaleur. Mais il aimait ça, être le centre de l'attention, il aimait ça plus que tout et pour rien au monde il ne voudrait que ça change. Il savait qu'on l'aimait pas vraiment pour lui, pour ce qu'il était à l'intérieur, sa personnalité mais ça il s'en fichait, il n'était personne sans sa popularité et il ne l'échangerait contre rien au monde. Il alla saluer son meilleur ami, Bret, le seul qui savait vraiment qui il était au fond de lui, la seule personne qui le connaissait vraiment pas juste l'apparence qu'il donnait à tout le monde mais le vrai Taylor, le seul l'unique.


- Alors vieux, quoi de nouveau dans le lycée ?, dit Taylor en serrant dans ses bras son ami d'enfance.
- Il y a une nouvelle élève qui vient d'arriver et d'après les rumeurs c'est un vrai canon.
- Ah oui, vraiment. Une nouvelle proie pour moi alors.
- Comme tu dis vieux frère.

La sonnerie des cours retentit. Ils se dirigèrent tous vers leur salle de cours, se séparant pour aller vers leur salle respective, Bret et Taylor était dans la même classe de terminal, ils faisaient tout ensemble même les cours. Inséparable comme les doigts de la main. Les deux garçons arrivèrent quelques minutes avant leur professeur. Ils remarquèrent directement Saïa, Sarah et Julia parler à une jeune fille. Son visage leur était inconnu, sa devait sûrement être la nouvelle dont tous le monde parle depuis son arrivée. Ils allèrent s'installer à leur place habituelle tout en discutant de choses et d'autre. Mais Taylor ne cessait de jeter des petits coups d'½il en direction de la nouvelle. Elle était si belle, si mystérieuse, un charme immense émanait de son petit corps si frêle, si doux. Elle était totalement absorbée dans son livre comme si plus rien n'existait autour d'elle. Elle était si merveilleuse, si belle, il était envoûté par elle, ne suivant plus rien de la conversation qui se déroulait à côté d'eux. Bret tapa sur l'épaule de son ami, celui-ci se retourna et le regarda gêné d'avoir été pris sur le fait.

- Alors Taylor, la nouvelle a l'air de te plaire.
- Oh c'est bon, arrête elle est juste bonne à mettre dans son lit, c'est tout.

Bret voulu répondre mais le professeur entra dans la classe et réclama le silence total sous peine de réprimandes. Ils sortirent leur farde et se turent pour écouter le cours qui commençait. Taylor n'écoutait pas, il regardait par la fenêtre les gouttes de pluie tombées doucement sur les vitres. Il pleuvait rarement dans cette région et même quand c'était le cas la température était toujours au dessus de vingt degré. Il n'aimait pas vraiment la pluie mais il est vrai qu'elle lui apportait calme et sérénité même si il détestait être mis en contact avec elle. Il préférait la regarder tombé à l'abri à l'intérieur, bien à l'abri. Soudain le professeur le fit sortir de ses esprits en le rappelant à l'ordre, il s'excusa auprès de celui-ci et recopia ce qui était noté sur le tableau pour rattraper son retard. Peu de temps après, il sortit de ses feuilles et son regard se posa sur la nouvelle venue, des frissons le parcoururent quand elle tourna la tête vers lui, leur regard se croisèrent, ses yeux bleu l'envoûtèrent, elle avait l'air d'un ange et pourtant son regard était si triste, si mélancolique comme si toute la souffrance du monde était posée sur son dos, l'écrasant dans le sol, de plus en plus profond. Elle rompit le contact en se concentra à nouveau sur le cours à la plus grande tristesse du jeune garçon qui aimait tellement se contact visuel avec elle, qui lui amenait tellement de sensations encore inconnue au par avant, tellement de frissons. Il se damnerait pour connaître son nom pour ne serait-ce qu'une fois effleurer sa peau de ses doigts, poser une seconde ses lèvres sur les siennes, l'avoir à lui rien qu'une nuit et il l'aurait car rien ni personne ne lui résiste mais elle s'était différent il avait envie d'apprendre à la connaître un peu avant de passer tout de suite à l'acte, il voulait l'apprivoiser car elle semblait être un animal sauvage en furie mais chacun peut être dompté, il suffit de temps et de moyen adéquat et il l'a décidé il sera son dompteur car il la désire, il la veut plus que tout au monde car elle l'obsède, il ne pense qu'à elle depuis l'instant même où il l'a vu en entrant dans cette pièce, il ne sait s'empêcher de l'admirer. La sonnerie annonçant la fin des cours retentit, les élèves sortirent rapidement comme si l'école brûlait se retrouvant tous dans la cour, sur le parking. Certain partait déjà avec le bus pour rejoindre leur domicile tant dis que d'autre traînait encore un peu discutant avec leur ami avant de rentrer chez eux. Taylor aperçut la mystérieuse inconnue qui se dirigeait vers le parking, elle n'était qu'à quelque mètre devant lui, il avait son derrière juste devant lui, il ne pu s'empêcher de le regarder, le trouvant parfait, pas trop gros, ni trop fin non plus, une perfection comme le reste de son corps, elle n'était pas très grande, ni très petite, elle devait faire environ un mètre septante, elle était fine et avait une démarche assez masculine, très différente de celle de la plupart des filles de ce lycée qui était plus pétasse, plus vulgaire. Il s'excusa auprès de ses amis et courut après elle quand il arriva à un mètre d'elle, il s'arrêta et lui agrippa le bras, la faisant se retourner, il était désormais face à face. Elle se dégagea facilement de l'emprise que cet homme avait tenté de faire. Elle lui fit un regard haineux avant de faire demi-tour et de continuer son chemin vers sa voiture.

- Dis-moi au moins ton prénom, cria-t-il à son attention.
- Liberty, je m'appelle Liberty maintenant laisse-moi tranquille., répondit-elle sans se retourner
- Moi c'est Taylor.
- Je m'en fiche.

Elle monta dans son véhicule, une mini Cooper noire décapotable, une voiture simple mais tellement belle, pas trop tape à l'½il, parfaite pour passer inaperçue. Elle accéléra et partit à une vitesse folle en direction de son domicile. Taylor resta là figé, c'était la première fille qui lui parlait ainsi, qui le rejetait comme si il était un paria de la société, comme si il n'était rien. Ses amis le rejoignirent.

- Alors Taylor, t'en as trouvé une qui te résiste, dit l'un deux.
- Ferme là Dylan.

Il monta dans sa voiture, les laissant en plan et partit à son tour loin d'ici, là où il ne penserait plus à elle. Là où il serait enfin seul. C'était la première fois qu'il ressentait le besoin d'être seul, la première fois qu'il n'avait pas besoin de compagnie mais seulement du silence, du calme, une paix royale loin de tout ceux qui épie ses faits et gestes à chaque instant.

montage de her-destiny

# Posté le dimanche 10 février 2008 14:25

Modifié le mercredi 09 juillet 2008 15:42

Scène 1

Scène 1
Une mini Cooper traversait le vent, tel une flèche ne voulant plus s'arrêter, elle filait vers des paysages inconnus tant qu'ils étaient loin de la vie citadine si monotone, si bruyante, si ennuyeuse. Elle était sortie de la périphérie de la ville depuis une dizaine de minutes, la jeune fille à l'intérieur se sentait déjà plus libre, plus à l'aise, la solitude restant sa seul compagnie, le silence briser par la musique qui résonnait à fond dans le véhicule, les cheveux aux vents, l'adolescente profitait juste de la vie et de ce qui s'offrait à elle au moment présent n'aimant pas le futur préférant s'emprisonner dans le passé, ce passé qui la détruit tout en la berçant dans un cocon où elle ne sait plus s'enfuir. Elle adorait les paysages qui défilaient devant ses yeux mais son préféré était tout de même ses falaises immenses percutée par une mer déchainée tentant de s'enfuir à l'intérieur des terres, rongeant la pierre grâce à sa force, se démenant, donnant toute son énergie à cette tache sans jamais abandonné même si la tache était pénible, fatigante et longue, elle admirait cet élément, le trouvant si courageux, elle aurait tellement aimé lui ressembler. Elle n'avait pas envie de rentrer chez elle, de retrouver cette maison glaciale, silencieuse, immense mais surtout vide. Une maison où il ne fait pas bon vivre, malgré les trente degré qui réchauffe l'air dès le lever du soleil, pour elle il fera toujours froid dans cette demeure car il manque la chose la plus importante : la chaleur humaine, l'amour d'une famille unie, des bons souvenirs qui pourrait rappeler tellement de chose à la simple vue d'un objet, où d'une marque sur un mur, un sol, une porte. Sans tout ça la plus jolie, la plus grande, la plus somptueuse, la plus confortable des villas ne serait pas agréable pour vivre. Elle découvrit soudain un endroit paradisiaque, une petite plage recluse, abandonnée par la civilisation. Elle se gara sur le côté de la route, s'assurant qu'elle ne dérangeait pas le trafic, escalada les barrières de sécurité et commença à descendre les quelques mètres de falaise qui la séparait encore du sol. Soudain, une pierre se décrocha du mur sous le poids de la jeune fille qui déstabilisée manqua de tomber mais heureusement elle réussi à reprendre équilibre et à se repositionner convenablement. Elle toucha le sol peut de temps après. Elle regarda le paysage qui s'offrait à elle, les yeux écarquillé, elle aimait cet endroit, elle le trouvait sublime, digne d'une peinture d'un grand peintre célèbre. Liberty enleva ses ballerines noires et les posa sur un rocher posté près d'elle. Dans son élan, elle enleva aussi son slim, son pull, et son fin t-shirt à bretelles, les posant eux aussi sur la pierre, les mettant ainsi à l'abri du sable. Il n'y a rien de plus dérangeant que des vêtements remplis de sable qui vous gratte pendant des heures, qui s'accroche à vos vêtements et que même après trois lavages intensifs il en reste toujours coincé dans les coutures et dans les poches. Elle encra ses pieds dans le sable, faisant bouger les grains entre ses orteils profitant ainsi des effets apaisant de cette matière euphorisante. Les vagues étaient immenses, sublimes, une paysage paradisiaque s'ouvrait devant ses yeux, plus elle l'admirait, plus elle l'aimait. Elle pensa à son surf, rangé dans un coin de sa nouvelle chambre, elle aurait adoré l'avoir avec elle à se moment précis, pouvoir dompter ses vagues si parfaite mais elle savait qu'elle reviendrait à cet endroit pour cela, pour pouvoir à nouveau le plaisir de surfer à nouveau et de n'être qu'un avec l'océan. Mais cette fois là elle prendra sa planche mais aussi son maillot de bain, elle regarda ses sous-vêtements noirs, elle les appréciait mais être dans cette tenue la gênait un peu. Puis elle chassa sa pudeur après tout elle était seule à cet endroit, personne ne pouvait la voir et personne ne saurait jamais qu'elle est venue ici. Tout d'un coup, prise d'une envie soudaine, d'une pulsion incontrôlable, elle s'élança vers la mer et plongea. Elle ressortit quelques instants plus tard, des gouttes d'eau dégoulinait sur son visage, cette sensation de bien-être lui avait manqué, tellement manqué. L'eau était son élément, il l'avait toujours été. Elle n'était vraiment bien qu'à son contact, tous ses soucis s'effaçaient, ses peines, ses ranc½urs, la douleur qui l'envahissait n'était plus qu'un mauvais souvenir, emporter par la force des vagues, vidant son esprit torturé pour n'y laisser que la quiétude et le calme. Voilà maintenant une demi-heure qu'elle était dans l'eau, pataugeant comme une enfant de dix ans. Elle adorait mettre sa tête sous l'eau, tenir sa respiration jusqu'à ce qu'elle ne tienne plus, admirant la vie sous-marine, découvrant des choses souvent insoupçonnée par la race humaine trop occupée pour se préoccuper des autres formes de vies qui peuplent la terre. Les secondes, les minutes défilaient, au loin, à l'horizon, le soleil disparaissait laissant place à la nuit, à sa lune et à ses étoiles. Soudain des rires et des éclats de voix vinrent rompre le silence et le calme, brisant le charme de cet endroit si merveilleux. Elle n'était pas la seule à connaître cet endroit mais qui était-il ? Elle observa masquant à moitié son visage dans l'eau pour passer inaperçue. Une minute passa, les formes qui étaient avant bien loin devenait de plus en plus descriptible, d'après leur timbre de voix, elle savait que c'était des hommes. Elle supposa rapidement qu'il était surfeur car ils possédaient tout deux des surfs. Elle nagea jusqu'au rivage et sortit de l'eau. Elle eut juste le temps de remettre son pantalon que déjà les deux inconnus étaient derrière elle, la regardant avec un sourire amusé.

- Oh mais voilà notre chère Liberty, l'eau est bonne ? , dit l'un d'eux

# Posté le mardi 12 février 2008 15:55

Modifié le mercredi 09 juillet 2008 15:44

Scène 1 : suite

Scène 1 : suite
Liberty n'osait se retourner, elle n'avait eu le temps de remettre son pantalon. Elle sentait le sable se coller à ses pieds à cause de l'eau. Finalement, elle se décida à faire face à ses intrus. Elle ne vit pas leur visage tout de suite, les derniers rayons du soleil l'éblouissaient, l'empêchant de reconnaître les deux hommes situés devant elle. Quand elle retrouva enfin la vue, elle eu un recul de surprise, ces deux personnes n'étaient autre qu Taylor et son meilleur ami.

- On fait si peur que ça ?, demanda Taylor en éclatant de rire.

La jeune fille devint rouge de honte, énormément gênée d'être dans une telle tenue devant des élèves de son école, ils pourraient se moquer d'elle, raconter partout qu'il l'avait aperçu en tenue légère et qu'elle n'avait pas ceci ou cela ou qu'elle avait trop de ceci et cela. Elle réfléchit encore quelques secondes puis finalement se dit qu'elle n'en avait rien à cirer, de toute façon elle repartirait encore une fois dans quelques mois et puis vu qu'elle n'approchera personne, qu'elle ne donnera son prénom à personne, que elle se fera discrète comme personne, restant avec comme seule compagnie la solitude, sa seule véritable amie, personne ne saura de qui on parle quand on citera son prénom, ne réfléchissant jamais à la petite adolescente horrible qui se ballade dans les couloirs telle une âme en peine, sans amis, sans personnes, personne ne penserait à elle, c'est pourquoi elle n'aura jamais aucun problème et aucun embêtement, critique ou tout autre chose qui la blesserait mentalement. Elle reprit ses esprits, tourna le dos aux deux adolescents et pris son t-shirt avec la ferme attention de s'habiller et de partir loin de ces deux populaires trop vantards qui ne voit que le superficiel et pas la beauté intérieur, la chose la plus importante. Sauf que tout à coup son haut lui glissa des mains, ses pieds ne touchaient plus le sol, Taylor l'avait pris en sac à patates sur son épaule, son meilleur ami lui enleva son pantalon, lui découvrant totalement les jambes, la jeune fille ne comprenait pas, elle avait peur, qu'allaient-ils lui faire. Elle ne comprenait pas pourquoi il lui enlevait son jean, pourquoi il la prenait ainsi à la taille, il n'avait pas l'air d'avoir des idées non catholique, vu qu'il ne touchait même pas ses fesses en la portant. Pourquoi même il l'a tenait, pourquoi s'intéresser à elle ainsi, pourquoi ne pas la laisser tranquilles, pourquoi l'avait-il empêcher de partir, l'avait à nouveau déshabillée, tant de question tournait dans sa tête, elle n'arrivait pas à mettre ses idées en place et ne savait comment s'enfuir.

- Tu ne pensais pas t'enfuir comme ça, dit-il d'un air sérieux. Bret aide-moi veux-tu !, continua-t-il en s'adressant à son ami.

Bret pris les pieds de la jeune fille tandis que Taylor tenait fermement ses épaules. Elle tenta de se débattre tant qu'elle pouvait, elle donnait des coups de pieds, bougeait dans tout les sens pour qu'il ne la lâche que quelques secondes pour pouvoir s'enfuir en courant, loin d'eux, morte de panique mais rien n'y faisait, il la tenait trop bien et ne voulait pas là lâcher, ses chevilles la faisaient souffrir à force qu'elle se débattait, elle regarda rapidement, elle remarqua autour des poignets de Bret que ses chevilles étaient rouge, il lui avait fait une brûlure indienne sans sans rendre compte, désormais elle était belle et bien blessée. Elle hurlait comme une folle, tentant d'amener du monde dans cette direction pour qu'on vienne l'aider même si elle savait bien que c'était un coin perdu, où personne ne va jamais, elle les insultait de tous les noms d'oiseaux connus et inconnu de cette planète, changeant parfois de langue quand elle tombait à court d'idées. Les deux adolescents s'approchait de plus en plus vers l'eau, quand ils eurent rentrer dedans jusqu'au cheville, ils commencèrent alors à balancer le corps de la jeune fille de gauche à droite en comptant à chaque balancement. Un, deux, trois, quatre, cinq, ils la jetèrent alors dans l'eau. Liberty retrouva ses esprits au contact de l'eau, elle décida alors de se venger en leur faisant une petite farce, étant très douée en apnée et ayant la capacité de rester deux minutes sous l'eau environ, elle décida de leur faire croire qu'elle s'était noyée, elle se cacha derrière un caillou pour qu'on n'aperçoive pas la forme de son corps si il regardait sous l'eau. Une minute passa ainsi, Taylor et Bret commencèrent à paniquer ne la voyant pas remonter ils imaginèrent les pires scénario : si elle s'était cognée contre un caillou en tombant, si elle s'était coincer le pied sous quelque chose, si elle était en train de s'étouffer ou de se noyer, si elle ne savait pas nager et qu'elle était en train de dériver sous l'eau vers le large. Complètement paniqué, ils plongèrent la recherchant désespérément, elle en profita pour remonter à la surface et prendre un peu d'oxygène avant de plonger à nouveau. Elle se fondit totalement dans le décor, devenant invisible, elle regagna la plage en faisant un petit détour, l'eau lui léchait les orteils. Elle se retourna et vit les deux garçons la cherchant, plongeant encore et encore pour tenter de la repérer, elle trouva ça assez amusant. Elle s'assit dans le sable et attendit quelques instants. Soudain les garçons s'arrêtèrent de chercher, reprenant leur souffle et un peu d'énergie.

- Tu l'as trouvée ?, dit Taylor
- Non
- Et merde où a-t-elle bien pu passer, ce n'est pas possible qu'elle est disparu ainsi.
- Vous cherchez quelqu'un ?, cria Liberty avant d'éclater de rire, elle les avait eu à leur propre jeux.

Ils se retournèrent et l'aperçurent assise dans le sable en parfaite santé sans même une seule égratignure.

- Elle nous a eu, dit Bret en commençant à rigoler relâchant la pression et la peur qui l'avait envahi quelques minutes plus tôt.

Ils se regardèrent, ils avaient la même idée. Ils sortirent rapidement de lui et se jetèrent sur elle, la chatouillant. Ils étaient tous les trois en train de rires de bon c½ur comme des enfants, les trois meilleurs amis du monde, voilà ce qu'on aurait pensé en les voyant ainsi sur cette plage. Liberty se rendit compte de la situation, elle s'écarta rapidement et se remit debout. Les deux adolescents la regardèrent surpris, ils ne comprenaient pas ce mouvement de recul, son visage soudain fermé, ses yeux qui il y a deux minutes brillaient de bonheur semblait triste, comme si elle était revenue la Liberty froide même glaciale qui semblait être habitée par la peine et la douleur à tout moment.

Je... Je dois m'en aller !, dit-elle gênée

Elle ressembla vite ses affaires, escalada la falaise et démarra en trombe sans leur laisser le temps de répondre, sans même s'habiller. Elle roula droit devant sans jeter un regard en arrière, les larmes coulaient sur ses joues, elle se donnait des claques pour tenter de se résonner, sa règle d'or était de ne pas s'attacher à quelqu'un avant l'université et le problème c'est qu'elle avait failli craquer, elle se sentait bien avec eux, elle se sentait heureuse, elle n'avait jamais ressentis ça avant même avec ses anciens amis. Elle se donna une nouvelle gifle, répétant sans cesse : « Je ne dois pas m'accrocher, je ne dois pas m'accrocher ». C'était décidé plus jamais elle ne leur parlerait, elle les évitera sans cesse, arrivant en cours en même temps que le professeur et partant dès que la sonnerie retentira pour qu'ils ne puissent tenter de lui parler et si ça arrive elle les ignorera et ne leur répondra pas. En prenant cette décision, elle sentit son c½ur se briser encore une fois mais il valait mieux qu'il le soit maintenant alors qu'elle ne les connais pas encore vraiment et pas dans quelques mois quand elle devra partir car cela sera encore plus dure à ce moment là car lui reviendront en tête leur moments passé ensemble, leur éclats de rire et tout ce qu'on retrouve dans une amitié fidèle et là elle sait qu'elle ne s'en remettra jamais, elle a trop peur de s'accrocher à eux, de ne plus pouvoir vivre sans leur amitié.
Taylor et Bret n'avaient pas bougé depuis le départ de Liberty, tentant en vain de comprendre sa réaction. Pourquoi quand enfin sa carapace commençait à fondre s'est-elle enfui comme une voleuse sans donner d'explication concrète, pas une seule excuse qui tiendrait vraiment la route. Bret se rappela d'une jeune fille qui se comportait de la même façon, toujours glaciale avec quiconque désirait lui adresser la parole, une personne belle mais machiavélique, ne faisant confiance à personne, toujours seule, toujours habillée et maquillée de noir montrant son humeur et ses pensées en avant grâce à ses vêtements. Il se rappela les huit longs mois qu'il avait pris pour l'amadouer, il est vrai qu'au début ce n'était qu'un pari, il devait la séduire, la baiser et la jeter, fin de l'histoire mais plus le temps passait, plus il l'amadouait, plus il l'appréciait, elle était tellement fragile, tellement malheureuse, sa vie n'était pas rose et le seul moyen de protection qu'elle avait trouver était la solitude et la froideur, un deuxième visage pour cacher sa sensibilité comme Taylor possède quand il est au lycée. Il n'avait pu aller au bout de son pari, elle était devenue sa meilleure amie, il était son protecteur, si seulement il avait pu la protéger de cet homme, si seulement elle avait pu la protégé d'elle-même, une larme coula sur son visage, il l'effaça et s'allongea sur le sable, regardant le ciel, désormais, étoilé.


- Tu te souviens de Kat ?, dit Bret la voix cassée par la tristesse.
- Oui, notre petit éclat de soleil, répondit Taylor nostalgique.
- Elle me manque ! Tu ne trouves pas que Liberty lui ressemble niveau caractère et attitude ?
- Si sauf que cette fois, c'est moi qui craque sous son charme, dit-il un petit sourire aux lèvres.
- J'en étais sûr, répond-t-il en se relevant. Cachottier va, continua-t-il en lançant du sable sur son ami

Ils commencèrent à se chamailler puis après une bataille de boules de sable, partirent se baigner un peu dans les eaux calmes de l'océan ayant totalement qu'il était au départ venu pour surfer. Liberty leur avait complètement tourner la tête.
La jeune fille roulait encore et encore faisant le plus de détour possible pour retarder le plus possible le moment où elle devrait rentrer chez elle, ses parents lui avaient annoncer ce matin, enfin plutôt écris sur un bout de papier fixe sur le frigo, qu'elle aurait une surprise en rentrant ce soir, qu'allait-il encore lui offrir pour faire pardonner leur absence, ne comprennent-ils pas ce que c'est eux qu'elle veut, seulement et simplement leur présence, leur amour pas une game-cube, une chaîne hifi énorme, un écran plasma avec home cinéma et tout ses gadgets qui envahissent sa chambre et la font ressembler à un magasin d'informatique dernier cri. Elle regarda l'heure sur sa montre : vingt et une heure. Il était temps de rentrer prendre un bon bain chaud et relaxant avant de se réfugier sous les couettes et de tomber dans les bras de Morphée. Elle arriva devant chez elle et se gara dans l'allée centrale, une voiture inconnue était garée devant la maison, celle-ci était éclairée et brillait de mille feux dans la nuit sombre comme une immense constellation d'étoile. Au fond d'elle, elle espérait de tout c½ur que la surprise était là présence de ses parents, où un animal de compagnie ou dans le meilleur des cas, les deux en même temps. Elle courut et ouvrit la porte à la volée et resta dans le hall d'entrée à gaîté l'arrivée de quelqu'un ou de quelque chose qui pourrait lui procurer joie et plaisir. Elle n'entendit aucun bruit, aucun pas seulement le bruit du vent s'écrasant contre les fenêtres avec légèreté.


- C'est à cette heure si que tu rentres jeune fille !, dit une voix derrière elle.

Liberty sursauta, elle fut surprise de voir quelqu'un, elle aperçut « l'intrus », elle regarda de haut en bas, elle ne l'avait jamais oublié, elle n'aurait pas pu, il était encré dans sa mémoire. Jamais elle n'aurait pensé le revoir, jamais.

- Oncle Max, dit-elle en effaçant le sourire qui était sur son visage il y a encore quelques secondes.

# Posté le mercredi 13 février 2008 15:42

Modifié le mercredi 09 juillet 2008 15:44

Scène 2

Scène 2
Oncle Max est le frère adoré du père de Liberty, une masse de cent kilos faisant un peu plus d'un mètre nonante, cela faisait maintenant trois ans qu'elle ne l'avait plus vu et elle ne s'en plaignait pas le moins du monde, trouvant qu'il avait des gestes étranges ainsi que des actions déplacées et ambiguës. Il lui frôlait trop souvent les fesses ainsi que la poitrine, s'approchant toujours très près d'elle, la prenant sans cesse dans les bras, la touchant tout le temps, lui mettant la main sur la cuisse à chaque fois qu'elle était assise à côté de lui. Il lui faisait toujours la bise trop près de la bouche, même parfois sur la bouche. Quand il était dans la même pièce que lui, il passait deux, trois voir quatre fois devant elle pour pouvoir tenter de la toucher, sentir son parfum, des choses qu'un oncle normal ne ferait pas mais il est vrai qu'il est normal qu'il passe toujours un nombre de fois paire vu qu'il faut réfléchir à l'aller et au retour vu qu'il n'était pas censé bouger de sa place normalement. Elle ne l'aimait pas, elle ne l'avait jamais aimé, déjà enfant elle avait peur de lui, il venait souvent la garder quand ses parents étaient absent et que la nourrisse ne pouvait se libéré pour raison familial. Un jour alors qu'elle était à peine âgée de treize ans, elle prenait son bain tranquillement, s'amusant avec l'eau quand soudain il entra dans la salle de bain, s'installa sur une chaise, et commença à la fixer, il disait craindre qu'elle ne se cogne contre le bord de la baignoire et ne se noie, il ne voulait pas retrouver son petit corps plusieurs heures plus tard et s'apercevoir qu'elle était morte, il n'aurait pas su comment l'annoncer à ses parents et s'en serait voulu toute sa vie, c'est pourquoi il préférait rester là et surveiller qu'il n'y ai aucun problème. Elle savait que ce n'était pas pour cette raison, comme si une préadolescente pouvait se blesser aussi facilement, comme si elle pouvait être si maladroite, si débile, elle n'avait pas aimer l'humiliation qu'il lui avait fait, elle savait que c'était pour la seule raison de pouvoir la regarder nue même si sa poitrine était à l'époque peu développée. Elle avait beau tenté de se cacher avec ses mains et avec la mousse du bain, elle n'y arrivait pas, elle devenait rouge de honte, elle avait attraper une serviette rapidement et était partie en courant s'enfermer dans sa chambre pour oublier ce jour terrible et elle avait réussi jusqu'à ce jour. Le revoir face à elle lui rappelait tellement de mauvais souvenir, elle avait toujours eu peur de lui, le trouvant mentalement instable. Ils se retrouvaient souvent tout les deux et elle craignait toujours qu'un jour il tente d'aller plus loin avec elle et qu'elle ne sache pas ce défendre face à ce colosse.

- Oncle Max où est ma surprise ?, demanda-t-elle
- Mais c'est moi voyons, je viens habiter avec vous pour te tenir compagnie vu qu'il parait que tu te sens seule en ce moment, répondit-il avec un sourire précis.
- Je peux t'échanger contre un chien ou un poisson rouge ?
- Petite insolente, hurla-t-il

Il s'approcha d'elle, très rapidement, la rage envahissait ses yeux, Liberty tenta de reculer pour éviter d'entrer en contact avec lui, l'éviter mais elle se retrouva caller contre un mur après seulement quelques mètres. Il leva la main et la claqua sur sa joue droite et quelques secondes plus tard lui en envoya une autre sur la joue gauche. Elle mit sa main après l'impact, elle sentait sa peau brûler sous la douleur, sous la colère, elle l'insulta et lui hurla qu'il était fou et qu'elle en parlerait à ses parents dès qu'il rentrerait et qu'ils le renverraient de là où il vient, dans son HLM miteux, sans un sou, sans les vivres que sa famille lui offrent tout les mois, sans rien du tout, que ses larmes pour pleurer et regretter d'avoir oser la toucher et encore il allait en baver quand elle irait porter plainte à la police pour coup et blessure ainsi que atteinte à la pudeur d'une mineure, et là il pourra la maudire car elle lui aura pourrit la vie comme il a détruit la sienne. Il lui lança un regard qui lui donna des frissons dans tout le corps, elle regretta ses paroles car désormais elle avait peur des conséquences, même très peur, voir horrifiée. Il n'était plus qu'à quelques centimètres d'elle, elle sentait son souffle dans son cou, elle tremblait de tous ses membres, complètement tétanisée par la terreur qui circulait dans tout son corps.

- Tu ne diras rien sinon je te tue, murmura-t-il à son oreille.

Il posa sa main sur les fesses de la jeune fille tant dis qu'il posait l'autre sur sa poitrine, elle ferma les yeux, il l'embrassa dans le cou mais Liberty se réveilla et le poussa pour l'éloigner d'elle le plus possible, il manqua de trébucher dans un fil mais réussit à se rattraper de justesse. Elle se mit à courir, espérant pouvoir sortir de la maison et aller se réfugier dans un endroit tranquille mais il lui agrippa le bras et la ramena contre lui, leurs regards se croisaient. Max rompit le contact visuel en envoyant un coup de poing dans le ventre de la jeune fille, puis un deuxième et un troisième, elle encaissa les chocs mais elle ne réussit pas à en supporter plus, elle tomba sur le sol, perdant l'équilibre, sa tête tournait, elle n'arrivait plus à mettre ses idées en place, la douleur embuait totalement son esprit la laissant dans un état second total. Elle espérait qu'il cesserait de la frapper quand elle serait au sol, mais il continua à lui donner des coups de pied dans l'estomac, elle sentait ses côtes se briser sous l'impact, il déversait toute sa rage sur elle. Son bras se tordit, elle hurla de douleur, elle suppliait qu'il arrête, son esprit tenta de s'enfuir mais son corps ne pouvait plus bouger, il était complètement immobilisé, collé au sol, ses membres étaient soit foulés ou briser. Enfin il cessa, et l'abandonna au milieu du hall, il était le vainqueur, il n'avait plus rien à faire ici pour le moment, la prochaine fois il l'aurait pas sur le sol glacé complètement torturée, non, il l'aura dans un lit, nue, elle s'abandonnera un jour à lui, totalement dévouée. Elle était frigorifiée et inconsciente, les joues trempées par les larmes incessantes qui avaient coulé. Il revint deux minutes plus tard et lui arracha son t-shirt se serait son trophée pour que tous voient qu'il est le meilleur, le plus fort et que désormais en l'absence des parents Juliano, il sera le maître de cette demeure. Fier de lui, il prit sa voiture et partit fêter sa victoire dans un bar du coin, noyé sa joie dans l'alcool pour pouvoir voir le monde en rose remplis de bonheur ou tout lui sera offert et admit.
Taylor était allongé sur son lit, la tête dans les étoiles, il tentait de comprendre pourquoi elle le hantait ainsi, pourquoi elle ne voulait jamais sortir de sa tête. Il avait toujours aimer les filles qui pétillent de bonheur, qui rayonne et offre le sourire à tous ceux qui l'approche même si elles sont idiote et que leur cerveau à du être oublié à l'assemblage pour qu'elle sorte des bêtises toutes les secondes. Mais le plus c'était qu'elle devait l'aimer, être prête à tous faire pour lui, tous ses moindres désir et envie, lui lécher les pieds pour que ses chaussures soient belles, si elle faisait cela elle pouvait devenir sa petite amie. Quand il y repensait, Liberty n'était pas du tout ce genre de fille, elle était solitaire, complètement insociable, déprimée et déprimante, qui pourrait rester avec elle plus de dix minutes sans perdre le sourire et surtout aurait envie de pleurer comme un nouveau-né. De plus, elle ne cessait de le repousser, toujours à fuir dès qu'il s'approchait, il n'avait jamais entendu un seul mot gentil envers lui de sa bouche, il devrait la haïr et pourtant. Mais il est vrai qu'elle avait un si beau sourire et des lèvres si pulpeuses, même si il n'apparaissait pas souvent sur son visage, et puis ses petits yeux bleu océan était si magiques, si envoûtants, si fantastiques. Et le son de sa voix et de son rire était si doux, ont aurait pu les comparer à une symphonie de Mozart, la symphonie la plus fantastique et la plus inoubliable du monde. Il n'arrivait à sortir son visage radieux de sa tête, celui-ci ne cessait d'apparaître devant ses yeux, il tomba dans un doux sommeil, bercer par la respiration de son zahir, il sentait sa peau contre lui comme si elle était présente, ils étaient allongé l'un à côté de l'autre sur la plage, seul, comme deux naufragés à qui l'amour permet de survivre dans un paradis terrestre perdu au milieu de l'océan. Les vagues revenaient sur la plage jusqu'à leur hanche, il tourna la tête et plongea ses yeux dans le regard océan de sa bien-aimée, lui caressant ses longs cheveux blond du bout des doigts, la tenant de l'autre main par la hanche, collant son corps contre le sien, par peur qu'elle ne disparaisse si il baissait sa garde ne serait-ce qu'une seule microseconde. Il n'avait jamais eu de coup de foudre, il n'avait même jamais connu l'amour tout simplement. Il ne savait même pas imaginer que l'amour puisse seulement exister, pensant que ce n'était qu'une invention débile d'un commerçant et que la race humaine avait avalé comme un médicament contre les maux de gorge. Mais maintenant il ne doutait plus de l'existence de l'amour car il le ressentait vraiment dans tout son corps. Dès qu'il l'apercevait, il frissonnait, il avait des sueurs froides, son c½ur battait la chamade, ses jambes tremblaient, il avait du mal à rester sur ses jambes, il risquait à tout moment de s'effondrer sur le sol. Son souffle se coupait, ses yeux restaient fixés sur son corps de déesse et ça depuis le premier regard qu'ils avaient échangé à ce cours qui semblait pourtant maudit comme chaque heure de mathématique. Soudain il entendit quelqu'un prononcer son prénom, il regardât sa nymphe, elle ne disait mot, elle se contentait de le regarder avec ses si beaux yeux. Elle lui déposa un doux baiser sur ses lèvres, il se sentait doucement partir, revenir à la réalité, là où il ne peut la toucher, là où elle le fui sans cesse. « Je t'attend », murmura-t-elle à son oreille. Il ouvrit les yeux, son petit frère sautait sur le canapé en face de son lit tandis que sa petite s½ur rigolait, tapant joyeusement dans les mains en chantant. Il se leva et sans un mot attrapa les enfants, les mettant chacun sur une de ses épaules et alla les déposer dans le couloir avant de retourner dans sa chambre et de fermer la porte à clé et de se recoucher. Rapidement il se rendormit mais son zahir ne réapparut pas à ses côtés, désormais, dans ses rêves, il était seul, seul au monde pour le meilleur mais surtout pour le pire. Il était triste de ne plus pouvoir caresser sa douce peau, jouer avec ses si magnifiques cheveux blonds mais elle n'était pas là.
Une heure plus tard, une voiture se parqua devant l'immense villa de la famille Juliano, un homme bien habillé, un bouc et les cheveux légèrement décoiffer sortit du véhicule, il semblait avoir la quarantaine, il se dirigea vers l'entrée. Il sonna une fois, deux fois, trois fois, personne ne vint lui ouvrir, il n'aimait pas ça, il avait un très mauvais pressentiment, un poids lourd se mit dans son estomac. Vivant quelques maisons plus loin, il avait pu voir la voiture de Liberty passer, il tourna la tête, il aperçut dans l'allée le véhicule, elle était donc là, jamais elle ne partait à pied, elle détestait se balader dans le village où elle habitait, il avait l'habitude avec elle, il la connaissait mieux que personne, il était son parrain, celui qui avait pris la place de son père, qui les suivait dans tout leur déplacement pour ne pas qu'elle se sente seule, qu'elle aie toujours quelqu'un pour se confier en cas de besoin. Il poussa la porte, elle s'ouvrit, dans un grincement strident, le corps mutilé de l'adolescente apparut, allongé sur le carrelage en marbre blanc. Il remarqua immédiatement que le corps de la jeune fille était envahi de spasmes, elle bougeait dans tout les sens, semblant essayer d'éjecter hors de son corps quelque chose, ses traits étaient défigurés par la douleur, les dents serrées elle semblait se débattre. L'homme s'approcha d'elle en courant, lui donna l'ordre de serrer sa main au tant qu'elle avait mal, lui tenant la tête avec son autre main pour éviter qu'elle ne se cogne la tête contre le sol et ne se blesse gravement. Il lui murmurait des mots doux, des mots apaisant pour tenter de la calmer. Il voyait ses yeux fixer un point imaginaire, elle pleurait tellement la douleur était forte, puissante, elle soufrait terriblement, priant que cela passe. Il détestait ces moments, il détestait cette maladie, il détestait la voir dans cet état. Il aurait voulu enlever cette saloperie, lui arracher de son corps pour qu'elle puisse enfin vivre comme une personne normal. Soudain il remarqua qu'il y avait un problème, il toucha le ventre de la jeune fille et remarqua que les côtes étaient brisées, il continua à inspecter les os, il vu alors le poignet était démis, la cheville foulée. La crise passa, elle reprit doucement son souffle, ses yeux se rouvrirent, elle eut un léger sourire en appercevant son parrain au dessus d'elle.


- Bonjour Mathi, murmura-t-elle en un soupir.

Il la prit dans ses bras et l'emmena en direction de la voiture, il la conduit directement à l'hôpital pour qu'il puisse la soigner correctement. Il rêvait de savoir ce qui s'était passé, comment avait-elle fait pour briser autant d'os, avoir autant de bleu. Cela ne pouvait pas être du à sa crise, il est vrai qu'elle s'était déjà blessée mais jamais au tant, de plus d'habitude elle arrivait toujours à prévoir un peu à l'avance ses crises grâce à quelqu'un symptôme et pendant ce temps là elle allait se réfugier dans une pièce ou elle ne pouvait se blesser, là où il n'y avait aucun objet pointu ou se cogner, aucun objet en verre qui pourrait se briser si elle cognait dedans car les éclats auraient pu la transpercer. Et si on réfléchissait à tout cela, le hall était loin d'être l'endroit idéal, il y avait des statues qui pouvaient tomber à tout moment, ils y avaient tellement de vases qui n'attendait qu'à être brisé, tellement de meuble au coin pointu. Pourquoi était-elle restée là, pourquoi l'avait-elle choisi, il ne comprenait pas. Tant de question qui restait sans réponse, il savait qu'elle répondrait à tout ce qui le hantait quand elle serait prête, qu'elle fera le premier pas, qu'il ne devait pas la brusquer, il espérait juste qu'elle parle avant qu'il ne lui arrive quelque chose de vraiment grave. Il ferma les yeux, bientôt il sera toute la vérité, bientôt...

# Posté le lundi 25 février 2008 10:03

Modifié le mardi 26 février 2008 14:01